Les activités scientifiques du laboratoire Ecologie, Systématique et Evolution couvrent un large panel de recherches fondamentales et appliquées en écologie incluant l’évolution et la phylogénie des plantes et des micro-organismes, la génétique et la dynamique des populations, l’écologie des communautés, l’écologie de la conservation, l’écotoxicologie, l’écologie fonctionnelle et l’écophysiologie végétale. Ces activités de recherche reposent sur une synergie entre observations in situ, expérimentation et modélisation mathématique en tant qu’outil de compréhension, de synthèse et de prédiction. Un des objectifs majeurs des recherches menées à l’ESE est d’étudier la biodiversité, la dynamique, l’évolution et le fonctionnement des écosystèmes. Cela inclut en particulier, la réponse des écosystèmes et des espèces qui les composent aux changements environnementaux qu’ils soient d’origine anthropiques ou non. Le laboratoire, situé sur le campus de l’Université Paris-Sud à Orsay, compte environ 120 personnels permanents, post-doc et doctorants. L’ESE participe activement à plusieurs structures fédératives de recherche, notamment le GIS « Climat, Environnement et Société », l’IFR 87 « La plante et son Environnement », et la fédération de recherche IDEEV « Institut Diversité, Ecologie et Evolution du Vivant ».
Un projet financé par l’IDEEV, réalisé en collaboration entre l’ESE, le Moulon et l’INRA d’Angers, révèle un processus de domestication et de diversification original chez le pommier cultivé, originellement issu d’une espèce sauvage d’Asie centrale il y a 10000 ans. Le pommier sauvage européen apparaît comme un contributeur secondaire majeur, par introgressions récentes depuis moins de 3000 ans. Cette étude vient d’être publiée dans PLoS Genetics ici
Des chercheurs de l’équipe d’écologie et évolution microbiennes de l’ESE, en collaboration avec un laboratoire de l’institut de physique du globe de Paris, décrivent dans un article paru dans Science une nouvelle espèce de cyanobactéries associée à des stromatolites et accumulant des carbonates amorphes intracellulaires par un mécanisme de biominéralisation inconnu à ce jour. Depuis longtemps, les cyanobactéries focalisent l’attention des scientifiques. Elles ont joué un rôle majeur dans l’histoire de la (...)
Une étude coordonnée par l’ESE et publiée dans Ecoloy Letters a permis d’évaluer la réponse des forêts au changement climatique à partir de huit modèles de dernière génération et de souligner les incertitudes associées. Les plaines de l’ouest, du sud-ouest et du centre de la France seront les plus fortement touchées d’ici 2050. Le changement climatique en France compromettra l’avenir de certaines essences d’arbre en plaine, comme le pin sylvestre.
Parmis les co-auteurs de l’article, quatre sont des chercheurs de l’ESE : Alissar Cheaib, Paul Leadley, Christophe François et Eric Dufrêne.
Un communiqué de presse présentant les résultats de l’article a été publié par l’Université Paris-Sud.
L’article a également été sélectionné dans la rubrique Editors’ Choice du magazine Science du 13 avril 2012.
L’ouvrage collectif "Sensors for Ecology" vient de paraitre aux éditions CNRS / INEE. Un article, écrit par J-Y Pontailler et K Soudani, chercheurs à l’ESE, traite de la mesure du NDVI et du lien avec la phénologie et la structure du couvert forestier. L’ouvrage est disponible en version électronique.
BASC : Biodiversité, Agroécosystèmes, Société, Climat
Midipile Mardi 12 Juin 2012 à 12 H en Salle de conférences Bât. 362
Aurélie Albert, Université de Liège.
La communauté climatique française réunissant principalement le CNRS, le CEA, Météo-France, l’UPMC (...)
Du 5 au 8 juin 2012 à Paris, le 8e colloque de la Société française de phytopathologie (SFP) est (...)